Tout comme sa musique, moderne d’inspiration traditionnelle, Cecile Camara alias Queen Ceca ou la Montagnarde, sait bien s’adapter à la mondialisation sans y être assimilée, et garde jalousement ses racines.

Accrocheuse par son physique particulier de femme africaine et généreuse dans l’effort, elle incarne un monologue de vie, avec une belle histoire entre elle et la musique qui commence en 2021. Au début, ses parents (surtout son papa) étaient catégoriques, « pas question qu’elle se lance dans la musique sans diplôme supérieur ». Il a fallu que Queen Ceca décroche sa licence pour que sa famille cède à sa passion « débordante » qu’est la musique.

Au fil des expériences ,Cécile Camara a réussi à se forger une identité musicale, fusionnant des instruments traditionnels et ceux modernes électriques comme la guitare, le piano, la batterie, les castagnettes… Sur scène, elle est souvent sapée d’un accoutrement traditionnel Bédik , « la musique reste le moyen le plus facile pour faire connaitre sa culture » soutient- elle avant de poursuivre « « Etant Bédik, je dois m’arranger pour que mes morceaux traduisent des éléments de ma culture méconnus au Sénégal » .

Prisonnière de sa culture , la jeune protégée de King Plex est sur la bonne « piste » pour atteindre son objectif qui n’est rien d’autre que de participer au rayonnement de sa culture ,qui est peu connue au Sénégal . Ses thèmes préférés se rapportent surtout au maintien des jeunes filles à l’ecole, au mariage précoce , à l’amour, mais également à la préservation de nos cultures. Un ancrage bien national, et une africanité bien revendiquée.

Son talent reconnu, la qualité de son art musical, et sa volonté d’exceller ont fait d’elle une jeune artiste prometteuse dans la région de Kédougou. Avec plusieurs singles en ligne,comme « Ginikéan » , « Assouar » ou encore « Bedik ma fierté »… .

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