Le réseau routier sénégalais est de bonne qualité (14 800 km de routes carrossables, dont 4 800 km sont bitumées) et vous pourrez aller quasiment partout avec un véhicule ordinaire.

Le réseau routier est de bonne qualité

Mais restez prudents : la route n’est pas seulement le domaine des véhicules motorisés, mais également des charrettes brinquebalantes, des ânes scotchés au macadam, des chèvres aux allures désordonnées, des moutons aux trajectoires aléatoires.

Une rue de Louga

Circuler à Dakar

Soyons honnêtes, circuler à Dakar est un enfer. Malgré l’ouverture de nouvelles voies, la réalisation d’échangeurs et de ponts, l’ouverture de de l’autoroute à péage, la circulation est un calvaire. Pas seulement à cause du nombre de véhicules, mais aussi parce que personne ne semble respecter le Code de la route.

Actuellement, des travaux considérables sont en cours pour réaliser la voie réservée du Bus Rapid Transit, ce qui occasionne des embouteillages quasi-permanents.

Voie réservée du Bus Rapid Transit

Une forte amélioration du réseau routier sénégalais

Le réseau routier sénégalais
Ageroute

La dernière décennie a vu une forte amélioration de la desserte des localités du Sénégal, même les plus éloignées de la capitale.

C’est le cas notamment de la route Fatick-Diakhao-Gossas d’une trentaine de kilomètres, la route Linguère-Matam, le boucle du Blouf, l’axe Oussouye-Mlomp-Elinkine et Mlomp-Djiromaite en Casamance, le programme Kédougou-Saraya-Kita (Mali) et la route Mbirkilane-Tambacounda dans le Sénégal oriental… Et aussi la réhabilitation tant attendue de l’axe Kaolack-Tambacounda, qui permet de rejoindre la capitale du Sénégal Oriental depuis Dakar (457km) en moins de six heures.

Les zones touristiques de Saly et de Cap Skirring ont bénéficié d’un programme de requalification qui consiste à la mise à niveau des infrastructures routières, de l’assainissement, de l’éclairage et de la sécurité.

Le code de la route

Le code de la route est régi par la loi 2002-30 du 24 décembre 2002 et par le décret d’application 2004-13 du 19 janvier 2004. Extraits choisis :

  • Tout véhicule ou ensemble de véhicules couplés en circulation ainsi que les animaux de trait de charge ou de selle et les bestiaux doivent avoir un conducteur.
  • Le conducteur isolé doit maintenir son véhicule sur la partie droite de la chaussée.
  • Les conducteurs de véhicules non pourvus d’un dispositif d’avertissement de changement de direction sont tenus de faire un signal clair au moyen du bras en respectant les conventions suivantes : le bras étendu horizontalement et immobile indique l’intention de tourner du côté où est le bras ; le bras dirigé vers le haut indique l’intention de tourner du côté opposé au bras ; le bras dirigé vers le bas indique l’intention de ralentir ou de s’arrêter.
  • Les véhicules automobiles ne doivent pas émettre de fumée pouvant nuire à la sécurité de la circulation ou incommoder les autres usagers de la route ou constituer un danger pour l’environnement.
  • Les voitures à bras doivent être poussées et non tirées.
  • Les troupeaux ne doivent pas stationner sur la chaussée.

Distances entre localités du Sénégal

Sénégal – Distances de ville à ville