Malgré les efforts significatifs déployés par les autorités pour favoriser le maintien des filles à l’école, de nombreux obstacles subsistent. Parmi eux, les contraintes socioculturelles telles que les mariages précoces et les grossesses précoces, ainsi que la pauvreté, continuent de provoquer l’abandon scolaire de nom.

Lors de la célébration de la Journée nationale de l’éducation des filles, ce jeudi 9 janvier, Aminata Touré a réaffirmé avec force son engagement en faveur de la scolarisation des filles. Selon la haute représentante du président de la République, garantir leur maintien dans le système éducatif passé préalablement par l’amélioration des conditions d’apprentissage.

Elle a notamment souligné l’importance de renforcer les infrastructures sanitaires, comme les toilettes adaptées, et d’assurer l’approvisionnement en serviettes hygiéniques pour réduire les absences fréquentes liées.