L’affaire du marché d’armement de 45 milliards de francs CFA, conclu sous la précédente régime, connaît une accélération spectaculaire. Une plainte déposée par l’Agent judiciaire de l’État (AJE) a relancé l’enquête, et les revelations de Libération indiquent que deux intermédiaires ont été mis en examen et placés sous mandat de dépôt dans le cadre de l’instruction confiée au 3e cabinet financier.
Parallèlement, le parquet financier a demandé un mandat d’arrêt international contre un homme d’affaires surnommé « Petit Boubé ». Selon les enquêteurs, sa société écran aurait servi à organiser un système de rétrocommissions déjà pointé du doigt par la Centif. Autre développement majeur : un volet distinct du dossier, impliquant un ancien ministre, a été transmis à la Haute Cour de Justice.
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