Face au projet de réquisition de 600 hectares pour une zone économique spéciale, la diaspora de Toubab Dialaw et les autorités locales ont joint leurs forces pour défendre leurs terres.
Lors d’une rencontre marquant les 72 heures de la diaspora, participants et responsables coutumiers ont exprimé leur opposition ferme à ce projet, jugé dangereux pour ce « berceau de la culture lébou ». Près de 1 200 personnes, un cimetière, une école et un site de sacrifice traditionnel sont menacés.
La diaspora a également fait part de son inquiétude : après des années de sacrifices à l’étranger, elle craint de ne plus trouver de terre pour son retour au pays.
