Un coup de théâtre dans l’affaire de tricherie présumée au lycée de Mbeuleukhé. Les cinq candidats au BFEM 2026, ainsi que l’étudiante interpellée mercredi dernier en plein après-midi, ont été remis en liberté. Une nouvelle qui a fait souffler un vent de soulagement parmi les familles, mais qui laisse planer bien des questions.
Placés en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Yang-Yang depuis leur interpellation, les voilà donc dehors, libres comme l’air. Pour eux, c’est une délivrance. Pour l’opinion publique, c’est un revirement inattendu – et encore bien flou dans ses motivations.
Rappelons les faits : les surveillants avaient surpris les suspects en pleine action, en leur possession des documents contenant les corrigés complets des épreuves de mathématiques et d’histoire-géographie. La triche avait été déjouée sur le fil, et les langues s’étaient déliées.
Mais aujourd’hui, les portes de la gendarmerie se sont ouvertes. Pour quelles raisons ? Les autorités restent discrètes sur les motifs précis de cette libération. Enquête insuffisante ? Mesures alternatives ? Ou simple étape procédurale avant un éventuel procès ? Le mystère reste entier pour l’instant. Une chose est sûre : ce dossier, qui avait ébranlé tout un établissement, n’a pas encore livré tous ses secrets. Et les langues, elles, continuent de murmurer dans les couloirs du lycée.
MATHIAS
